Vote des immigrés
Pourquoi voter KPL ?
Les raisons, pour les immigrés, de voter KPL ne manquent pas. Depuis sa création, le KPL a été traditionnellement aux côtés des immigrés, tant des étrangers venus au Luxembourg pour chercher du travail, que des étrangers qui fuyaient des dictatures, comme les italiens, les espagnols, les portugais ou encore, plus récemment, les chiliens. Il est très important de rappeler qu’à la fin des années 20, plus de 80% des membres du KPL étaient étrangers. Etait-ce le fruit du hasard ?
Si le temps a passé, la tradition est restée. Le KPL s’est toujours opposé à toutes les divisions, non seulement celle entre les luxembourgeois et les étrangers, mais également toutes les autres divisions que la droite a toujours tenté d’introduire (Diviser pour régner), entre les étrangers communautaires et extracommunautaires, entre les étrangers légaux et les sans-papiers, etc. Le KPL se prononce en faveur de l’égalité de droits et de devoirs pour tous les résidents, tant au niveau national qu’européen.
Le KPL est favorable à la liberté de circulation, et non seulement pour les citoyens de l’Union européenne. De ce fait, il est totalement opposé à la politique de l’Europe forteresse de l’Union européenne, à l’immigration choisie, et à la construction d’un centre de rétention au Luxembourg, à laquelle il préfère la construction de logements dignes de ce nom, afin d’accueillir humainement les demandeurs d’asile. Le KPL ne se reconnaît pas dans l’Union européenne actuelle, exclusivement économique et au service du grand capital. Il souhaite la remplacer par une Europe des peuples, une Europe ouverte et solidaire, au service de l’homme, comme le dit clairement notre slogan de campagne »L’homme avant le profit !«. Le KPL lutte pour l’instauration d’une véritable politique d’intégration, qui ne se limite pas à de belles paroles et à des promesses, mais qui se traduise par des actes concrets.
Participer à la vie politique du pays de résidence est un des droits élémentaires auquel peut aspirer un immigré, surtout dans un pays où leur nombre a déjà dépassé les 40%, et va encore s’accroître d’avantage dans le futur. On ne peut pas vraiment qualifier de démocratique un pays où plus de 40% des résidents sont exclus de la vie politique du pays.
Pour le KPL, la solution se trouve dans la double nationalité. Celle-ci devrait pouvoir être acquise après trois ans de résidence au Luxembourg et avec, au niveau linguistique, une connaissance du français accompagnée d’une connaissance passive du luxembourgeois. Ainsi l’étranger ne devra pas renoncer à sa nationalité d’origine pour avoir droit à une participation à part entière à la vie politique luxembourgeoise.
Jusqu’à ce jour, le KPL a toujours ouvert ses listes en offrant aux étrangers le maximum de places prévues par la législation. C’est ainsi que lors des dernières élections communales, le KPL comptait 21% d’étrangers, alors que les partis représentés à la Chambre des députés en comptaient 5% au CSV, 6% au LSAP, 7% au DP, 8% à l’ADR et 10% chez Déi Gréng. En politique, l’important c’est d’être conséquent.
Aujourd’hui le KPL compte non seulement des étrangers parmi ses membres, mais 24% des membres du comité central, principal organe de décision du parti, sont des étrangers.
Il est clair que KPL rime vraiment très bien avec multiculturel.










